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Défendre maintenant une certaine idée de la nourriture

L'idée de défendre une alimentation saine fait désormais son chemin dans nos sociétés modernes et confortables. Se dire d'avoir accès à une nourriture "santé" s'impose de plus en plus dans nos concepts alimentaires. Manger au moins pire est dorénavant devenu une des priorités.

Nous sommes tous conscients que le modèle basé sur l'agriculture intensive pour nourrir les populations, est en phase de décroissance. Bannir de nos assiettes, toute cette abondance de produits humiliés, ou saison et qualité ne riment plus.

Faire des cultures végétales, un retour dans le temps afin de leurs redonner les lettres de noblesse perdues. Rendre aux fruits et légumes, une place importante dans notre alimentation tout en préservant les impacts carbones. 

C'est un omnivore qui vous dit ceci, en effet, la prise de conscience "du tous tout de suite" a fait son chemin. Repenser sa façon de s'alimenter en priorisant la qualité, la proximité et la quantité n'est pas simple à mettre en place dans son quotidien mais l'avoir à l'esprit, constitue déjà la notion du moins pire.

Toujours dans le moins pire, choisir entre une agriculture biologique ou bien raisonnée. Connaître la différence entre ces deux méthodes de cultures permet d'orienter ses choix. Au croisement, nous engageons également la notion "carbonée" puisque elle contribue également à la qualité de nos produits achetés.

Consommer "local" devient par définition un axe du moins pire, en prônant comme règle que l'agriculture "Bio" reste l'exemple mais que l'agriculture raisonnée en circuit court à également toute sa place sur nos marchés lorsque elle est d'ici à contrario du "Bio" du Chili ou d'ailleurs.

Prendre le droit de savoir le lieu de production des aliments donne le devoir de s'y intéresser.